Martin tom Dieck
8.31.2008
the return of deleuze
Martin tom Dieck
i love an ancient work for its novelty.... salut SPinozadeleuze!

----------------- Doctor Challenger visits the dead . but of course, hes been doing that for a long time stepping over the River Styx. inta thEe brothel of heaven. as we know and see.Deleuza cracks a night duty shift with Lensgrinder Spinny SpinozaSalut, Deleuze!
Am 5. November 1995 ist Gilles Deleuze aus dem Leben geschieden. Der Philosoph der ewigen Wiederholung schifft sich ein zur letzten Fahrt über die Lethe. Nun, so glaubt er, darf er endlich aufhören zu denken. Doch auf Verlangen des Fährmanns muss Deleuze noch einmal seine Philosophie erklären und rechtfertigen. Und es ist nicht das letzte Mal: Fünfmal lässt er sich in den Hades rudern, wo seine alten Freunde schon warten: Foucault, Barthes, Lacan. Fünfmal muss die Reise wieder von vorne beginnen. Denn Deleuze und der Tod -ein melancholischer Nietzscheanser- werden nicht einig, wasund wirklich bedeutet... Arrache Cœur, Zürich 2000
----- these images is from the Comic Book Salut Deleuze :made by Martin Tom Diek
8.23.2008
dadadaddeleuzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz
L'Europe des idées
Gilles DeleuzeIl est un des philosophes français les plus influents du siècle dernier, avec une oeuvre au retentissement mondial : Gilles Deleuze aura contribué à une certaine réhabilitation de la pensée. Quelles voies d’explorations nouvelles a-t-il initiées ? Réponses.
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Univers d'un philosophe
émission du samedi 23 août 2008
Deleuze (5/5)
Quelles voies d’explorations nouvelles Deleuze a-t-il initiées ?
Invités
Meriam Korichi. Ancienne élève de l’ENS, Agrégée de Philosophie, Chargée de recherches à l’ENS, enseigne l’Ethique contemporaine.
Arnaud Bouaniche. Chargé de cours en philosophie à l’Université Lille III - Charles de Gaulle. Ses travaux portent sur la pensée de Gilles Deleuze, mais également sur ses rapports à celle de Bergson. Il est l’auteur de «Gilles Deleuze, une introduction » (Pocket)
L'UNIVERS D'UN PHILOSOPHE DELEUZE / L'univers d'un philosophe (5/5)
a radio france culture __________ Deleuze et Nietzsche ~
> L'UNIVERS D'UN PHILOSOPHE
DELEUZE / L'univers d'un philosophe (5/5)
par Raphaël Enthoven
Comment Bergson peut-il trouver l'absolu dans le mouvement? Quel chemin de traverse Wittgenstein emprunte-t-il pour prétendre résoudre en une oeuvre l'ensemble des problèmes de la philosophie ? En quoi
Tocqueville annonce-t-il, de façon stupéfiante, la situation socio-politique actuelle ? Quelles voies d'explorations nouvelles Deleuze a-t-il initiées? Qu'est-ce qu'un esprit libre selon Nietzsche ? À l'occasion du partenariat
entre France-Culture et la BNF, nous vous invitons, au fil de l'été, à pénétrer dans l'univers respectif de Bergson, Wittgenstein, Tocqueville, Deleuze et Nietzsche. Pour vous guider, un jeune philosophe interrogera à
chaque fois un spécialiste.
Réalisation : François Caunac
----------------------http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture/programmes/--------------------------------------------------
![]() ![]() | émission du samedi 16 août 2008 Nietzsche (4/5) |
Qu’est- ce qu’un esprit libre selon Nietzsche ?
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8.17.2008
8.11.2008
Drawing - Art
de interpretation. So it goeth. as becoming to rhizome is thistle of the grass.
-----------------------from
Marc Ngui | Drawing - Art: "Thousand Plateaus
Small images page - go to bigger.
Pen and ink, marker and crayon on paper.
These drawings are a methodical interpretation of the first two chapters of A Thousand Plateaus: Capitalism and Schzophrenia (Wikipedia link) by Deleuze &Guattari,.
The drawings were created as a means of understanding the ideas being presented in the book.
Each drawing is labeled by chapter and paragraph.
Marc sent these diagrams to Brian Massumi, the translator of A Thousand Plateaus into English, who is currently one of the editors of Inflexions, the online journal for research-creation. The first volume of the journal includes some of these diagrams in the Tangents section.
Click on any image to pull up a much larger drawing.
Many of these drawings were part of a group art show called Quantal Strife. Click to jump to the bottom of the page for more information and photos of the exhibit.
Introduction: Rhizome"
safe sun year of one thousand
"2008 is apparently not only an Olympics year, but capitalismandschizophrenia.org has proclaimed 2008 2A Year of A Thousand Plateaus," dedicated to the collective study of Gilles Deleuze’s and Félix Guattari’s ‘book’ by the same name (book here appears within inverted commas as a precaution, since the writers themselves did not like to apply the word book to what they saw as an altogether different thing). From the capitalismandschizophrenia.org main page (outdoolinked above): "[The capitalismandschizophrenia.org construction site is a] project which is gradually becoming, and the first collective project is to read and write A Thousand Plateaus, back and forth, over, under, and piercing through. The main task of this wiki is to function as a philosophical meeting place for those who read Deleuze & Guattari's books. It is open for everyone to create an account and start filling it up. There are no concrete rules when it comes to definitions, interpretations or applications. This site is not around to set Truth straight. Rather you are encouraged to participate in a spirit of dialogue, recognizing what is productive in the multiple ways of proceeding with those great books."
from nick's party blogspot
8.07.2008
ProFesssor Deleuze et les imaaaaaaaages

LIVRE | ESSAI
François Dosse, Jean-Michel Frodon
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we stood in the rain the patois of grief covered our headsrisscrossblogged here
La promenade du damné
over the sea as akwas a other walker in the city deterritorializing the ipod listenin to prof.deleuze discuss Leibniz
"J'ai trouvé un moyen de traverser la Ville Nouvelle sans passer par la route. Des chemins, des sentiers, des pistes cyclables ou piétonnes. On a construit ces villes, dans les années 1970, avec pour objectifs de faire coexister nature et urbanité, classes sociales travailleuse et classes sociales promeneuses, voitures et familles pédestres, développement du bâtiment et protection de l'environnement.
Pendant que je prenais les chemins, au hasard de ma route, j'écoutais Gilles Deleuze, dans mon i-pod, qui faisait cours sur Leibniz. Il parlait de la damnation, telle qu'elle est abordée dans Confessio Philosophi, et le grand professeur amuse son public. Cours magistral, c’est le cas de le dire, qui peut s’écouter sur un CD, disponible chez votre disquaire favori.
Je trouve intéressantes les lignes d'horizon, comment les maisons (basses, pour le coup, très basses, nous sommes à mille lieux des tours que j'appelle de mes voeux, mais enfin, là, cela a été pensé ainsi, il faut respecter le travail des urbanistes et les laisser faire jusqu'au bout, de temps en temps), comment les maisons se détachent sur le ciel, cernées d'arbres, ou engoncées dans les massifs. j'ai mis longtemps, mais aujourd'hui, j'aime assez les volumes que la ville, bouffée par la campagne, à moins que ce ne soit l'inverse, propose au promeneur."
found vi
a
from
8.06.2008
rather than
.... believe in secrecy, that is, in the power of falsity, rather than in representing things in a way that manifests a lamentable f......aith in accuracy and truth......
I believe in secrecy, \\
that is, in the power of
er than in representing thing
t manifests a la
8.04.2008
Jean Ristat : entretien avec Gilles Deleuze (France-Culture, 2 juillet 1970.)
Jean Ristat. L’auteur de ce livre, Louis Wolfson, s’appelle « l’étudiant de langue schizophrénique », « l’étudiant malade mentalement », « l’étudiant d’idiome dément ». Je crois que ces quelques expressions suffisent à mettre le lecteur du Schizo et les langues dans une situation d’étrangeté à la fois par la douleur, le tragique et l’humour qui traversent ce livre. Wolfson est américain, et il écrit en français. Mais il refuse sa langue maternelle, et il emploie un procédé linguistique dont vous dites dans votre préface, Gilles Deleuze, qu’il présente des analogies frappantes avec le célèbre procédé lui-même schizophrénique du poète Raymond Roussel. Analogie, mais aussi une différence. Et toute la question me semble-t-il est là : Wolfson n’écrit pas une oeuvre littéraire et pourtant, dire cela nous autorise t-il à considérer son livre comme un ouvrage de malade mental ? Alors, tout d’abord, voulez-vous nous expliquer son procédé ?
Gilles Deleuze. Le procédé en effet est très frappant. Il faudrait même, peut-être, pour mieux comprendre une telle situation mettre en parallèle deux mouvements. Un mouvement qui serait le processus de la maladie même, et un mouvement qui serait le procédé par lequel le sujet réagit à ce processus pathologique. Le procédé lui-même peut être de nature littéraire, esthétique, artistique. Or, si l’on envisage Wolfson, le cas Wolfson, il est certain que son procédé peut être rapproché de procédés qui furent utilisés dans les langages ésotériques ou les langages de type secret de la littérature. Prenons un exemple simple. La mère de Wolfson, qui est américaine, ou du moins qui parle anglais, lui dit la phrase simple suivante : « Ne trébuche pas sur le fil » (à propos d’un fil électrique qui traverse la pièce). Don’t trip over the wire. Le problème de Wolfson, mais sans doute est-ce que déjà la position d’un tel problème implique une longue expérience, une longue fréquentation de sa propre maladie, une longue recherche, le problème du procédé de Wolfson consiste en ceci : si l’on assigne comme processus pathologique dont Wolfson souffre, le caractère insupportable que la langue maternelle et sa mère ont pour lui (il ne supporte pas d’entendre sa mère, et d’entendre sa mère parler anglais). Si c’est bien là que consiste dans le cas qui nous occupe le processus pathologique, le procédé inventé par Wolfson est d’immédiatement dissoudre la langue maternelle. Il faudra qu’à chaque mot anglais correspondent des mots d’une autre langue qui vont ressembler aux mots anglais à la fois par le sens et le son, et qui vont pouvoir immédiatement remplacer les mots anglais que Wolfson juge insupportables. Ainsi Do not va être transformé en un terme allemand Du nicht, trip va être transformé en tréb-, préfixe français de trébucher, over va devenir ùber, thé va devenir les éléments hébreux [et é], wire va devenir Zwirn. Et toute la phrase, l’ensemble de la phrase anglaise, va être immédiatement convertie, et bien plus que convertie, va être annulée, supprimée, recouverte par un équivalent issu de toutes les langues et empruntant ses éléments à toutes les langues à la fois.
Jean Ristat. II y a là une analogie évidente avec le procédé de Raymond Roussel, et malgré tout une différence puisque Raymond Roussel écrit une oeuvre littéraire, ce qui n’est pas le cas de Wolfson puisqu’on peut considérer que son procédé linguistique est un moyen de défense.
Gilles Deleuze. Son procédé linguistique est un moyen de défense sans doute, vous avez tout à fait raison, parce qu’il laisse à l’extérieur, si indéterminé qu’il soit, le processus auquel il réagit, c’est-à-dire le processus proprement schizophrénique. La différence, la frontière, entre une oeuvre proprement littéraire et un procédé pathologique, un procédé maladif, ne vient sûrement pas de la différence peu fondée entre normal et pas normal, normal et anormal. Peut-être la différence reposerait-elle beaucoup plus sur ceci que dans une oeuvre littéraire, il n’y a pas seulement un procédé de défense, mais il y a comme une espèce, non pas compréhension, non pas traduction, mais une espèce de reprise dans l’oeuvre esthétique elle-même du processus, du processus général auquel le procédé répond. Tandis que, dans le cas de Wolfson, le processus comme processus de la folie reste extérieur au procédé lui-même comme réaction de défense à cette folie.
Jean Ristat. Oui, il ne peut s’agir pour lui que de se saisir du dehors sous une espèce anonyme et de rapporter exactement ce qu’il fait. Ce n’est donc pas l’exposé d’un délire qui nous est donné ici.
Gilles Deleuze. Ce n’est pas l’exposé d’un délire. C’est l’exposé d’un système de comportements, d’actions, d’un système d’occupations, mais qui précisément en vertu de ses caractères schizophréniques ne peut pas avoir un sujet personnel. Je veux dire qu’il y a à proprement parler un impersonnel schizophrénique, ce qui ne veut pas dire du tout un indifférencié. Ce qui ne veut pas dire du tout que le sujet serait simplement anonyme, serait indéterminé mais ce qui signifie plutôt que le sujet de toutes ces activités s’appréhende lui-même comme une instance impersonnelle qui à chaque instant entre dans des disjonctions. Par exemple, être homme et femme à la fois, être petit et grand à la fois. À chaque instant, si vous voulez, un sujet impersonnel s’engage dans des branches, divergentes, dans des directions disjointes, et il est des deux côtés à la fois.
Jean Ristat. Sur ce problème de la disjonction schizophrénique, je crois qu’il y a des passages tout à fait extraordinaires du livre où Wolfson se décrit, sa radio à ses côtés, les doigts prêts à boucher ses oreilles, ou bien, je cite ici votre phrase : « un seul doigt, l’autre oreille étant remplie par l’écouteur de la radio, la main libre pouvant alors servir à tenir et à feuilleter le livre étranger ».
Gilles Deleuze. C’est cela, c’est cela ! C’est aussi ce genre de très longue disjonction où un même sujet saisi ou posé comme impersonnel est de tous les côtés à la fois, c’est cela par exemple que l’on retrouve constamment dans les romans de Beckett. Je pense à un autre cas très impressionnant de schizophrénie : le sujet établissait de très longs comptes, de très longues litanies, il y avait un côté femme un côté homme, et à chaque instant il se mettait des deux côtés à la fois comme s’il survolait dans une espèce de bond indivisible les deux branches de la disjonction. Il avait comme contracté l’expression « matricule » et d’un côté, le côté gauche féminin, il écrivait Ricu la sultane pour se désigner lui-même en tant que femme, de l’autre côté Ricu le sultan pour se désigner en tant qu’homme. Il me semble qu’appartient à l’expérience schizophrénique cette espèce de disjonction, et la raison pour laquelle elle y appartient peut-être nous ferait mieux comprendre ce qu’est cette instance impersonnelle de la schizophrénie. Je veux dire que le schizophrène, à un pôle de son expérience au moins se vit réellement comme une sorte de corps plein, opaque, yeux fermés, nez fermé, bouche fermée, un corps catatonique.
Jean Ristat. Ce corps plein, ce corps opaque s’oppose, si je comprends bien, aux objets partiels. Et c’est sur cette question des objets partiels que j’aimerais que nous venions maintenant, cela peut-être par le détour du problème de la nourriture. Parce que c’est un problème qui est lié à celui des mots maternels et des aliments souillés. Il y a des passages où Wolfson décrit la véritable boulimie qui s’empare de lui à certains moments. Alors vous posez une équation que je vais me permettre de citer et je vous demanderai de l’expliciter : « mots maternels sur langues étrangères = nourriture sur structure atomique-vie sur savoir ». Les numérateurs sont partiels. Ils sont, dites-vous, rebelles à la symbolisation. Ces objets partiels, est-ce par exemple un sein, considéré comme morceau d’un corps éclaté, ou bien est-ce un morceau de sein ?
Gilles Deleuze. Sans doute les deux à la fois. Peut-être faut-il ramener là encore l’expérience schizophrénique à ces deux pôles. Si vous m’accordez d’un côté ce pôle du corps plein, opaque et fermé, étroitement fermé, il n’en reste pas moins que ce corps n’est pas indifférencié comme tel. Ce corps catatonique ne doit pas être pris pour un corps simplement indifférencié, parce que tout se passe comme si sur ce corps, sur ce corps opaque, sur ce corps sans organes s’accrochait en tintant, pas du tout en épousant ou en s’ajustant dans ce corps, mais vraiment posé sur, les organes comme autant d’objets partiels. À la fois ce corps sans organes, puis un peu comme des médailles sur un maillot, il y a les organes dispersés, les organes disjoints. Et ces organes disjoints dans l’expérience schizophrénique, accrochés sur le corps plein sans organes forment, il me semble, comme autant de lignes de disjonction. Et alors, il est bien forcé qu’en tant qu’habitant son corps plein opaque, le schizophrène se vive, au niveau des objets partiels accrochés sur ce corps comme étant dans toutes les directions de la disjonction. Par exemple, prenons la bouche comme objet partiel : la bouche est comme accrochée sur ce corps plein, et en elle-même elle est disjointe. Je veux dire qu’elle est à la fois comme une petite machine à avaler l’air, une petite machine à retenir et à absorber les aliments, une petite machine à vomir. Et ctout cela, notamment, que l’on rencontre dans tous les cas d’anorexie liés à la schizophrénie ; tout cela fonctionne ensemble, se court-circuite dans des séries de disjonctions constantes. Or, l’aspect anorexique et aussi bien l’aspect boulimique de Wolfson apparaissent nettement. Tout cela, il me semble, ne peut se comprendre qu’à partir d’une expérience schizophrénique qui maintient à la fois les objets partiels sur le corps opaque et le corps opaque comme corps sans organes.
Jean Ristat. Pour terminer, je voudrais vous demander ce que veut dire cette phrase : « le langage tout entier est une histoire de sexe et d’amour ». Qu’est-ce qui caractérise donc le langage psychotique et par là la sexualité du psychotique ?
Gilles Deleuze. Peut-être faudrait-il insister sur ceci : de plus en plus, la psychiatrie renonce à ce qu’il y ait une entité schizophrénique. Il faudrait peut-être plutôt dire que les processus schizophréniques, qui d’ailleurs ne nous appartiennent pas, sont aussi bien des processus sociaux, des processus collectifs, des processus historiques, et que ces processus schizophréniques à tel endroit, à tel moment, produisent un individu que l’on nommera plus ou moins arbitrairement un schizophrène. Je crois que le problème de la schizophrénie ne pourra être bien posé que si l’on renonce tout à fait à l’idée d’une entité maladive qui s’appellerait la schizophrénie. Il faut considèrer le schizophrène à la fois comme produit naturellement et historiquement par un processus qui lui seul mérite le nom de schizophrénie.
(1) Louis Wolfson, le Schizo et les Langues.
Paris, Gallimard, 1970. Reprise révisée dans Critique
et Clinique. Paris, Éditions de Minuit, 1993.
Cette transcription, due à l’obligeance de Nicolas Mouton, garde le caractère parlé de l’entretien enregistré
8.02.2008
Colloque sur Pasolini I
die
by an assassin's knife!
O these days of thunder and light!
thank god Pasolini lived and mad e the movies he did make
Ive not read his poetry or novels and I am sur e they wont do a thing for me
but his Cinema is Pure beauty Intelligence and sensibility
He is what I would characterize as a kind god
not an arsehole demishit
Intervention de René Schérer.
Passages Pasoliniens III, 1 etcetera...
Passages Pasoliniens I
PP 2
A la Librairie Italienne le 28 Novembre 2006 - Presentation du livre "Passages Pasoliniens" par les auteurs René Schérer et Giorgi Passerone.
René Schérer : né en 1922, professeur émérite en Philosophie de l'Université de Vincennes-Paris 8 à Saint-Denis. Ses travaux concernent essentiellement la phénoménologie husserlienne, les problèmes de l'enfance et de l'éducation, l'œuvre de Charles Fourier. On relèvera parmi ses publications récentes : Regards sur Deleuze (Paris, Kimé, 1998), Zeus hospitalier (2e édition, Paris, La table ronde, 2005) et, en 2006, Charles Fourier, vers une enfance majeure, (Paris, La fabrique). Giorgio Passerone est Maître de Conférences à l'Université de Lille 3, où il enseigne la Littérature italienne. Il a notamment publié La linea astratta. Pragmatica della sole (Guerini, Milano, 1991), Dante. Cartographie de la vie (Kimé, Paris, 2001) et, en collaboration avec Carlo Arcuri, Portulan. Gênes, carte politique et poétique (Presses Universitaires du Septentrion, Lille, 2004).
PPP
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