12.30.2009

Intercessors ______________& Illustrations for A Thousand Plateaus


-----------------------------Là encore, il y a des mots qui font mieux l'affaire. Disons: intercession.


Moi ou Félix Guattari, nous fûmes des intercesseurs pour Gilles.



L'intercession, c'est la capture, une double capture en l'occurrence, qui n'a rien à voir avec une communion des esprits ou je ne sais quoi.


L'effet escompté, et je crois obtenu,



ce n'est pas que Gilles Deleuze en personne réponde aux questions de Claire Parnet, autre personne, mais qu'il y ait de l'interférence, et surtout une interférence entre


l'oeuvre et la vie de Gilles, qui ne consistait pas pour lui à raconter sa vie .

A

Thousand Plateaus

Pen and ink, marker and crayon on paper.

Illustrations for A Thousand Plateaus

--------------------------------

The conceptual persona is not the philosopher's representative but, rather,the reverse:
the philosopher is only the envelope of his principal concept
ual




persona and of all the other personae who are the
intercessors[intercesseurs], the real subjects of his philosophy.
<________________________________

What is Philosophy?--- 64-------------

12.28.2009

Il a pressenti ....

Il a pressenti la domination du visuel



Claire Parnet et Richard Pinhas, coréalisateurs du coffret-Libération 14 Juin 2006|
and reupublished at Multitudes july 2006 of the same year.



Mise en ligne le jeudi 15 juin 2006
Claire Parnet, interlocutrice privilégiée de Gilles Deleuze (cf. le volume Pourparlers et le DVD l’Abécédaire), et Richard Pinhas, musicien expérimental, fondateur du site www.webdeleuze.com, sont coresponsables de ce Gilles Deleuze, cinéma.
http://www.liberation.fr/page.php ?Article=389980
D’où proviennent ces enregistrements ?
Richard Pinhas . La cassette audio est inventée dans les années 70. Moi, je suis musicien, j’ai un magnéto et quand je commence à suivre les cours de Deleuze, je décide de les enregistrer, pour mon plaisir. J’ai suivi tous les cours de Deleuze et je possède donc un fonds énorme de cassettes, qui couvrent plus de dix ans d’enseignement. Le cours sur le cinéma a duré trois années, à raison de deux heures et demi de cours par semaine, six mois par an.
Qui assiste à ces cours ?
R.P. Un tiers d’étudiants de philosophie, un tiers d’agitateurs qu’on appelait les « happenings », un tiers d’étrangers de passage, et un tiers, si on peut dire, d’artistes de toutes provenances : des peintres, des cinéastes...
Claire Parnet. Une bonne moitié de l’auditoire n’est pas universitaire. Les cours ne se déroulent pas en amphithéâtre parce que Gilles ne voulait pas. On est donc dans des baraquements jouxtant une autoroute. Il y a un combat du professeur magistral avec le bruit ambiant.
Comment avez-vous procédé pour aboutir à ces six CD ?
R.P. Les deux premières fois qu’on a fait des CD à partir de ces enregistrements, des cours sur Leibnitz et Spinoza, c’était relativement simple parce qu’il s’agissait de conférences que l’on pouvait donner quasi intégralement. Cette fois, c’était plus difficile parce qu’il fallait faire une synthèse, procéder par prélèvements et coupes dans des archives de 400 heures.
C.P. Au début, Deleuze a une idée du temps bergsonien qu’il pense pouvoir analyser beaucoup plus rapidement que ce qu’il va devoir faire en définitive. Comme il expérimente son cours et sa pensée dans un même mouvement, il réalise à quel point il s’est lancé dans une entreprise de longue haleine. Il y a des moments où on sent qu’il perd courage. Il fallait essayer de donner une vision cohérente de ces trois années sur la pensée-cinéma. On a gardé le premier cours dans son intégralité dans lequel il explique son projet. Le deuxième cours sur les trois types d’images est monté, en abandonnant des pans entiers de développement plutôt hard philosophiquement sur Kant ou Whitehead ou Pierce.

Le troisième cours explique la transformation du cinéma d’action à un cinéma de perception pure et on a privilégié des approches par cinéastes, notamment le long passage sur Visconti.
Outre ces coupes, avez-vous dû retravailler le son ?
R.P. Soit on rendait un son parfait et on perdait le timbre de Deleuze qui est à la fois très froid et aussi chaleureux, électrique, abrasif.

Un timbre très particulier. Les moyens techniques permettent aujourd’hui de gommer le souffle, les bruits mais au prix d’une disparition des couleurs vocales de Deleuze, avec cette voix carrément hypnotique.
C.P. Il sait très bien jouer sur l’auditoire de modulations de timbre, parfois la voix est haut perchée puis elle devient grave.

Il n’était jamais interrompu pendant le cours, on lui passait des questions à la fin, sur lesquelles il pouvait revenir le cours suivant.
On sent aussi dans ces enregistrements les moments où sa pensée se fatigue. Il patauge et subitement il dit quelque chose qui le réveille et alors ça part très loin.
Il disait toujours que pour intéresser un public, il fallait qu’il se surprenne lui-même, il ne pouvait pas se contenter de lire des notes ou de répéter des notions déjà écrites dans les livres.

Les livres sont toujours postérieurs au travail effectué en cours.
Pourquoi décide-t-il en 1981 de se lancer dans cette conceptualisation sur le cinéma ?
C.P. On entre avec les années 80 dans les années de plomb de la philosophie, avec l’émergence de moralistes tels qu’André Compte-Sponville ou Luc Ferry, qui marquent un retour à la vieille philosophie, avec les interrogations ancestrales sur la morale, le beau, etc.

Deleuze cherchait donc à se tourner vers un objet nouveau et relativement peu pensé.
Deleuze n’était pas un cinéphile, le cinéma l’avait frappé enfant à travers des films populaires, des westerns. La philosophie l’a accaparé et il ne passait pas son temps à la cinémathèque.

Ce n’était pas sa culture, mais quand il a commencé à travailler sur le sujet, il a vu beaucoup de films et il adorait Visconti. Godard aussi a été un choc.
Il y a aussi cette idée que le cinéma est déjà en phase terminale et les développements sur le monde aristocratique chez Visconti sont les plus lyriques, comme si Deleuze sentait qu’il vivait lui aussi à la fin d’une époque...
C.P. Quand il fait son long et magnifique passage sur Visconti et l’aristocratie, il y a une espèce d’adéquation absolue.

Deleuze pense à ce moment-là que le cinéma n’est peut-être pas mort puisqu’il se diffuse et se multiplie partout dans un univers d’écrans, mais qu’il faut se presser pour sauver ce qu’il contient encore de pensée.

On entre dans un monde de communication, le cinéma et la philosophie peuvent passer du côté de la communication, ce qui le rend fou de rage. C’était aussi l’époque où il discutait souvent avec Daney.

Deleuze est visionnaire, il sent qu’une révolution est en cours qui est la domination du visuel.
R.P. Il a dit très clairement que quand le cinéma allait se donner les moyens du montage virtuel, on entrerait dans le fascisme, texto. Quand on se met à manipuler les images sans limites, il y a danger. Et c’est Deleuze, grand penseur pourtant du virtuel, qui met en garde contre certaines dérives technologiques.
Vous allez continuer ces éditions de CD ?
R.P. En 2000, on frappé à la porte d’une une dizaine d’éditeurs et aucun n’était intéressé. Gallimard était sur le point d’arrêter la collection « A voix haute ». Ils se sont dits partants pour un CD Deleuze mais qu’il faudrait en vendre au moins 5000 exemplaires pour espérer continuer. Le Deleuze sur « Spinoza, immortalité et éternité » s’est écoulé en un an et demi à 17 000 exemplaires.

Du coup, on a sorti le Leibniz (« Ame et damnation ») et on pourrait faire des CD avec les cours sur « L’anti-oedipe » ou « Qu’est-ce que la philosophie ? », mais rien n’est programmé pour l’instant.
C.P. Il existe des cours préparatoires au livre Mille Plateaux qui sont de véritables splendeurs, avec des développements de sa pensée politique qui sont d’une actualité fabuleuse. Il faut espérer qu’on aura la chance de les éditer.






text and interview copied from Mulititudes Web


12.26.2009

and and

Ilustración de un fragmento de Gilles Deleuze de Mil mesetas del capítulo Año Cero - Rostridad. En donde concreta su concepto del Cuerpo sin órganos. Realizado por Carlos Muñoz Gutiérrez_____________________everyone speaks spanish so we know very well
what it means that he is not rancorous







12.22.2009

. The Refusal of Work

The refusal of work

More than any other single watchword of the communist movement, the refusal of work has been continually and violently outlawed, suppressed and mystified by the traditions and the ideology of socialism. If you want to provoke a socialist to rage, or deflate his flights of demagogy, provoke him on the question of the refusal of work!

(Negri 1979a: 124)

To struggle against capital, the working class must fight against itself insofar as it is capital.

(Tronti, cited in ATP: 571)



Quoted from

Nicholas Thoburn's

Deleuze, Marx and Politics

At Lib.com. org

"Gilles Deleuze's (1995a: 51) comment that his last book, uncompleted before his death, was to be called The Grandeur of Marx leaves a fitting openness to his corpus and an intriguing question. How was this philosopher of difference and complexity "” for whom resonance rather than explication was the basis of philosophical engagement "” to compose the 'greatness' of Marx?1 What kind of relations would Deleuze construct between himself and Marx, and what new lines of force would emerge? Engaging with this question and showing its importance, Éric Alliez (1997: 81) suggests that 'all of Deleuze's philosophy . . . comes under the heading "Capitalism and Schizophrenia'". Since the proper name of such a concern with the 'demented' configuration of capitalism2 is of course Marx, Alliez continues: 'It can be realized therefore just how regrettable it is that Deleuze was not able to write the work he planned as his last, which he wanted to entitle Grandeur de Marx.' But this is not an unproductive regret. For, as Alliez proposes, the missing book can mobilize new relations with Deleuze's work. Its very absence can induce an engagement with the 'virtual Marx' which traverses Deleuze's texts: we can take comfort from the possibility of thinking that this virtual Marx, this philosophically clean-shaven Marx that Deleuze alludes to in the opening pages of Difference and Repetition . . . can be mobilized in the form of an empty square3 allowing us to move around the Deleuzian corpus on fresh legs."

(Alliez 1997: 81)

Cited In Thoburn's Book.
About Thoburn's book :
"A critical and provocative exploration of the political, conceptual and cultural points of resonance between Deleuze's minor politics and Marx's critique of capitalist dynamics, Deleuze, Marx and Politics is the first book to engage with Deleuze's missing work, The Grandeur of Marx."
________________________________________ _____________________

One might say the Missing Marx returns as the Unrepressed ~ .



"

12.18.2009

___________ _____Rene __ _______________________________



France Telecom Marine, cable-laying ship René Descartes, at sunset in the harbor of La Seyne sur Mer __near Toulon, France


______________________________________
Submarine cables are laid using special cable layer ships, such as the modern René Descartes, operated by France Telecom Marine.


































_____________________
In 1628 Descartes left Paris. At this time
(there were women & werewolves in the street)


In a letter to Mersenne, dated November 1633, Descartes expresses his fear that were he to publish The World, the same fate that befell Galileo would befall him
__________Off with his head /off with his AlIlEo
And, in 1649 he left for Sweden
he left for Sweden


In 1646, as a result of the probings of Princess Elizabeth, Descartes completed a working draft of Passions de l'ame (Passions of the Soul). During this year another prominent political figure began to correspond with Descartes, Queen Christina of Swe

(he was corresponding with Christina la Queen)
at first required very little from Descartes. However, according to Gaukroger, this would change. For, after he had some time to settle in, she ordered him to do two things:
first, to put all of his papers in order,

and secondly, to put together designs for an academy (Gaukroger, p. 415).



In January of 1650 Queen Christina began to require Descartes to give her lessons in philosophy.

It is said these'd
begin begin at five in the morning and would last for about five hours

Five to Five
Five to Five
five of this
& that
1 cogitio
2 mind
3 soul
4 body
5 body and mind
five mind body soul body cogito

Queen Christina at first required very little from Descartes though things seemed to be moving forward, they were not going as well as one would have hoped

as one would have hoped
In a letter to Bregy, for instance, dated 15 January 1650, Descartes expresses reservations about his decision to come to Sweden.


Reservations about his decision his decision


Put your papers in order
Rene
Put your
papers in a n
orderly
way
&
we can
make
a
schoo
l
a school
of paper and order
Rene



He sees himself to be "out of his element,"

the winter so harsh that "men's thoughts are frozen here, like the water"




___________________________I think I think
Out of his element winter so harsh men's thoughts frozen here frozen here like the water like the water the water water

frozen water like the thoughts here


The Queen wanted Descartes to teach her philosophy. Though this was the only obligation he had at her court, she could spare time for lessons only at five in the morning.

The Queen wanted





He used to say 'Men's thoughts freeze during winter months'. His health deteriorated due to the unaccustomed early rising in the cold of Swedish winter.
wanted the queen wanted
philosophy at court
like that other Augusta
(Empress no less)
wanted

French
reading from dear Jules Laforgue
(O empress read this~ et
try this )

the Queen wanted early rise cold Sweden court

In 1650, Chanut became seriously ill, and Descartes, in taking care of him, he himself became sick.
Chanut became seriously ill became ill seriously Descartes took care took care taking care
of him

himself became sick became sick




(The Queen came to
quit the throne
the throne
she left the throne
alone
she abdicated
abdicarted
abdicarted
her royal statue )

(some say she was a lover
of women
of women
and men
of men and women
see the Ullman The Abdication
compare to Garbo's performance
here ~




Descartes caught pneumonia from him on February 1 and died on February 11. In early February, less than a month after writing Bregy, Descartes fell ill

Descartes fell ill

fell
fell fell
il l
il l





His illness quickly turned into a serious respiratory infection

A serious respiratory infection a serious infection And, although at the end of a week he appeared to have made some movement towards recovery,


things took a turn for the worse and he died in the early morning of 11 February 1650
things took a turn took a turn a turn things took took thing took a turn for the worse
Since Descartes was a Catholic, and Sweden a Protestant country,

he was buried
undeservered

he was buried in a cemetery

reserved for un-baptized children
he was buried in a place for the unbaptized

a hole in the ground
a little heap of nothing
kids
for the unbaptized ones


he was dead



In 1667, his remains were taken to Paris and buried in the Church of St. Genevieve-du-Mont

His remains remains
H'is remain
moved

buried
agen
agen



During the French Revolution, his remains were disinterred for burial in the Pantheon among the great French thinkers

And disinterred
disinterred

amonghe great
the great disinterred
among the disinterred




the revolution
the revolt
the
French revolution


Liberté, égalité, fraternité


great french thinkers
cogito ergo sum


His tomb is now in the church of St. Germain-des-Pres
His tomb's now in the church He's buried near a cafe the cafe Deux Magot s
home of the existentialists he so dearly didnt know didnt know didnt know



The inscription Descartes chose for his tombstone was

'Bene qui latuit, bene visit'

He who hid well, lived well. He hid well lived well he hid well lived

He was fifty-three years old

----------------------


Un autre philosophe D ~


No one owns a philosopher
_______________________
_________________________citing this &that________________________________________
__________________________________> decartes web project
for french/english text & commentary et standford life and work of descartes

12.17.2009

re : social...

one can say one can say one can say say one say one can say re :socialism



























one can say one can say one can say say one can say one on sa sa two say socia al so say yes one social say yes on say one can say re :socialism

re :socialism



At the end of the 3rd part of the interview Godard when asked
about his not yet completed film


SociAliSm _2010


says that he won't say anything about it except for maybe its name , that it is not sure yet that the series of movements- there might 3 or 5 and so on ...
in it are settled .... wonderful interview
and his strength of character shines through _ that it may yet change. the film may yet change its shape..... How Protean ~ he is and careful not to disclose more than he wants ... about his
work....
and his wonderful thank you at the end
is itself strong and definitive....

__ One thinks of Nietzsche's comments about genius and the air of sureness regarding their work...
Taking Nietzche's idea of studying philosophers with one's nose,
one can say also that one can study film makers with one's eyes nose,
and that Godard smells like fire and sulphur of burning radiant truth ~


____________________



12.16.2009

Entretien avec Jean-Luc Godard

exclusif___________ de Arte T.V.
Entretien avec Jean-Luc Godard
Entretien avec Jean-Luc Godard
zoom

Entretien avec Jean-Luc Godard


....Ils croient encore a la théorie des auteurs ....
'

L'interview - partie 1 (Haut débit - 748 Kb/s - 18 mn)
L'interview - partie 1 (Bas débit - 256 Kb/s - 18 mn)

L'interview - partie 2 (Haut débit - 748 Kb/s - 25 mn)
L'interview - partie 2 (Bas débit - 256 Kb/s - 25 mn)

L'interview - partie 3 (Haut débit - 748 Kb/s - 24 mn)
L'interview - partie 3 (Bas débit - 256 Kb/s - 24 mn)

Entretien : Olivier Bombarda et Julien Welter
Images : Thomas Schwoerer



C’est après avoir assisté à la projection au dernier Festival de Locarno de « Morceaux de conversations avec Jean-Luc Godard » d’Alain Fleischer (un film renié par Godard), que nous avions imaginé rencontrer « le père du cinéma moderne », absent des grands écrans depuis 2004 (« Notre Musique ») et très silencieux dans les médias.

A l’annonce début novembre des nominations de la 20ème édition des European Film Award et surtout du prix récompensant Jean-Luc Godard pour l’ensemble de sa carrière, nous étions quelque peu sceptiques quant au fait que le cinéaste se rende à la cérémonie qui aura lieu demain à Berlin (1er décembre). Le prétexte était néanmoins trouvé pour le rencontrer dans son atelier, en Suisse, dans le but de ne parler que d’une chose pendant une heure : de cinéma.


__________________________________

Olivier Bombarda

Note : la veille de notre entretien nous avons appris le décès du compositeur Fred Chichin (les Rita Mitsouko ont tourné «Soigne ta droite de Jean-Luc Godard en 1987). Le cinéaste, attristé par cette nouvelle, n'a pas voulu s’exprimer sur ce sujet devant la caméra.

12.14.2009

SociAliSm _2010__ Godard

'One of the projects we’ve been working on at this years Cannes is “Socialism”, a new feature film by the legendary Jean-Luc Godard. Above are the first couple of teaser posters we’ve been designing with him.'
d'ici


'A symphony in three movements. Things such as: The Mediterranean, a cruise ship. Numerous conversations, in numerous languages, between the passengers, almost all of whom are on holiday… An old man, a war criminal (German, French, American we don?t know) accompanied by his granddaughter. A famous French philosopher (Alain Badiou). A representative of the Moscow police, detective branch. An American singer (Patti Smith). An old French policeman. A fired female United Nations officer. A former double agent. A Palestinian ambassador. It’s a matter of gold, as it was before with the Argonauts, but what is seen (the image) is very different from what is heard (the word). Our humanities. Visits to six sites of true or false myths: Egypt, Palestine, Odessa, Hellas, Naples and Barcelona. Our Europe. At night, a sister and her younger brother have summoned their parents to appear before the court of their childhood. One of the parents in fact has to appear on television to stand as a candidate in the local elections at… The children demand serious explications of the themes of Liberty, Equality and Fraternity.'



GODARD SOCIALISM from fabrizio del dongo on Vimeo.





SOCIALISM : CREDITS
DIRECTOR - JEAN-LUC GODARD
DIRECTOR - FABRICE ARAGNO
DIRECTOR - PAUL GRIVAS
DIRECTOR - LOUMA SANBAR
DIRECTOR - ANNE-MARIE MIÉVILLE
DIRECTOR - PIERRE BINGGELI
DIRECTOR - JEAN-PAUL BATTAGGIA
MIX - FRANÇOIS MUSY & GABRIEL HAFNER
MUSIC - ECM RECORDS
PRODUCTION - VEGA FILM, OFFICE FÉDÉRAL DE LA CULTURE, TÉLÉVISION SUISSE ROMANDE, THE CITY OF GENEVA, SUISSIMAGE, FONDATION VAUDOISE, FONDS REGIO, WILD BUNCH, CANAL+
-----------------------------------------------------------------------------------------
SOCIALISM : CAST
CATHERINE TANVIER
CHRISTIAN SINNIGER
JEAN-MARC STEHLÉ
AGATHA COUTURE
EYE HAÏDARA
MARIE-CHRISTINE BERGIER
NADÈGE BEAUSSON-DIAGNE
MATHIAS DOMAHIDY
QUENTIN GROSSET
OLGA RIAZANOVA
MAURICE SARFATI
DOMINIQUE DEVALS
LOUMA SANBAR
GULLIVER HECQ
MARINE BATTAGGIA
ELIZABETH VITALI
PATTI SMITH
LENNY KAYE
ALAIN BADIOU
BERNARD MARIS
ELIAS SANBAR
ROBERT MALOUBIER
DOMINIQUE REYNIÉ

lien _______________________>

shihlun's photostream



_____________________________________________________

But where in Cannes is Godard's SOCIALISM? Not yet finished?
April 24, 2009 5:27 AM
Blogger Ignatiy Vishnevetsky said...

From what I understand, it's due in 2010.
April 24, 2009 6:55 AM

12.13.2009

loup et loup et ...





ally want me to look sleek and well, you must comb me less and feed me more."
t year, sirrah, you grossly insulted me." "That is impossible, sir," bleated the Lamb, "for I wasn't born then." "Well," retorted the Wolf, "you feed in my pasture." "Well, anyhow," said the Wolf,

Æsop's Fables

A NEW REVISED VERSION

FROM ORIGINAL SOURCES

I'm not going without my dinner": and he sprang upon the Lamb and devoured it without m




WOLF AND LAMB

A Wolf came upon a Lamb straying from the flock, and felt some compunction about taking the life of so helpless a creature without some plausible excuse; so he cast about for a grievance and said at last, "Last year, sirrah, you grossly insulted me." "That is impossible, sir," bleated the Lamb, "for I wasn't born then." "Well," retorted the Wolf, "you feed in my pastures." "That cannot be," replied the Lamb, "for I have never yet tasted grass."
_____________________________


"You drink from my spring, then," continued the Wolf. "Indeed, sir," said the poor Lamb, "I have never yet drunk anything but my mother's milk." "Well, anyhow," said the Wolf

"I'm not going without my dinner": and he sprang upon the Lamb and devoured it without more ado


e sprang upon the Lamb and devoured it without more ado




sprang upon the Lamb and devoured it without more ado



n the Lamb and devoured it without
Ado ADo AdO
___________________________



AESOP'S FABLES








et



BY

HARRISON WEIR
, JOHN TENNIEL, ERNEST GRISET

AND OTHERS




merci giles deleuze un poeme de abdel-ilah salhi...


_____________________________________________________________

image ______les travaux imparfait de vie et écriture
recreation de le poème /et traduction
de
© 2004, Abdel-ilah Salhi
les
© Translation: 2004, Norddine Zouitni
Publisher: First published on PIW,
___________________________________________


headed


Frame this ticket EuroRail before you leave Amsterdam: _______Heading to P _/
_________________________________________________________________________
as as tears tears tear
larme larme larme
laughter laughter
rire rire rire ton rire eh?

yes swing / swing hola as intensities are affections.... so a concept is a person, un concept est un person.... pas dans ta tête .... "Concepts are not in your head : they are things people , zones, regions, thresholds, gradients, temperatures, speeds, etc." " Note 3 to Faces and



Surfaces _ in Desert Islands and Other Texts, - trans. engl en français Gilles Deleuze   this old book
____________________L’Ile déserte et autres textes (1953-1974) Édition préparée par David Lapoujade what is the intensité between us so unlikely far apart distant live dites distances des amours ..... c'est quoi toute ca et ça quoi ton cœur je pense et le mienne oh -------------------------------------------- Un avion pour toi

un billet pour toi billet billet billet doux pour vous ~ vous ~ entre nous ~ j'ai pas perdue on est pas perdue billet-doux lettre des levres levre de lettre lève toi
Un avion dans un billet
un billet dans un avion tes fesses~ tes pieds dans mon lit ton lit tes lèvres me l e v r e s dans ta sexe qui a devenue chez moi tes Oui ~ l'avion inside you in side which you your sex 's become my home your inside my home me we
___________________________

12.12.2009

Ligne de Joie


__________________________________

00’35’’ Au contraire, même démonstration pour la ligne de joie. La ligne de joie, c’est quoi ? C’est tout ce qui s’enchaîne à partir de ma rencontre avec un corps qui convient avec le mien. Supposez que le corps qui convient avec le mien... donc ce corps qui convient avec le mien, je l’aime... De même que la haine découlait de la tristesse, l’amour découle de la joie. Alors vous avez un ligne de joie, là : joie, amour pour la chose qui vous donne de la joie, et caetera... Cette fois-ci, en quoi ça c’est des joies d’une autre nature que les joies qui intervenaient sur les lignes de tristesse ? C’est que ce sont d’autant plus des joies que elles seront directes et complètes, par opposition aux joies de compensation, indirectes et partielles, qui intervenaient sur la ligne de haine. Elles seront directes et complètes, c’est à dire que vous éprouverez de la joie pour la chose elle-même. Votre puissance augmentera. Vous vous rappelez, là je ne reviens pas là-dessus, pourquoi, qu’est ce que veut dire chez Spinoza augmentation ou diminution de puissance... Enfin, je le redis très vite, si vous ne l’aviez pas à l’esprit : c’est à la lettre augmentation et diminution de puissance, la joie et la tristesse, puisque dans un cas, celui de la joie, la puissance de la chose extérieure qui convient avec vous propulse votre puissance, c’est à dire fait qu’elle augmente, relativement, tandis que dans l’autre cas, celui de la tristesse, la rencontre avec la chose qui ne convient pas avec vous va investir votre puissance, qui est tout entière immobilisée pour repousser la chose, et cette puissance fixée, immobilisée, est comme soustraite de vous, d’où : votre puissance diminue. Donc là, vous avez bien les deux vecteurs : augmentation, diminution.

2’49’’ Donc vous voyez que ce à quoi Spinoza nous convie, en tant que disciple d’Epicure, c’est vraiment une sélection de... la sélection des deux lignes. Et, qu’il y ait des tristesses inévitables, encore une fois... par exemple la chose aimée meurt, l’objet aimé meurt, ah bon, c’est triste... Et ça veut pas dire, Spinoza dit pas : « faut pas s’en faire... ». Non, mais il faut le prendre comme une tristesse inévitable. Les seules tristesses permises ou conservées sur les lignes de joie, c’est les tristesses que vous vivez comme inévitables. Bon...



Alors, voilà : c’est ça que j’appelais le premier effort de la raison avant même qu’il y ait de la raison. C’est se mettre sur ce vecteur augmentation de puissance. Comment se mettre sur ce vecteur ? On a ré ?une réponse : en sélectionnant les joies, en sélectionnant les lignes de joies. Et c’est un art très compliqué. Comment faire cette sélection ? Spinoza nous a donné une réponse, et je disais que cette réponse préfigure un thème qu’on retrouvera ensuite chez Rousseau, à savoir : le premier effort de la raison comme art sélectif, et qui consiste en une règle pratique très simple : sachez de quoi vous êtes capables, c’est à dire évitez de vous mettre dans les situations qui seront empoisonnantes pour vous. Et je crois que lorsqu’il dit « qu’est-ce que peut un corps ? », lorsqu’il lance cette question, ça veut dire entre autres ça... Ça ne veut pas dire que ça, ça veut dire entre autre ça. Ça veut dire : « Mais regardez votre vie, vous n’arrêtez pas... Vous n’arrêtez pas de vous mettre dans les situations que précisément et personnellement, vous, vous ne pourrez pas supporter ». Et en effet, en ce sens, vous les fabriquez, vos tristesses... Bon, pas toujours, mais vous en rajoutez, par rapport aux tristesses inévitables du monde, vous en rajoutez toujours... C’est ça, l’idée de Spinoza : la tristesse, finalement, bien sûr c’est inévitable... Mais, ce n’est pas de ça que l’humanité meurt. L’humanité meurt de ça que, à partir des tristesses inévitables, elle s’en rajoute. C’est une espèce de fabrication de tristesse, d’usine à tristesse fantastique, quoi.... Et il y a des institutions pour engendrer la tristesse... La télé, tout ça, quoi... bon, il y a des appareils... Et c’est forcé qu’il y ait des appareils à tristesse. Il y a des appareils à tristesse parce que tout pouvoir a besoin de la tristesse. Il n’y a pas de pouvoir joyeux.




Pour lire et / ou d'écouter le cours complet Deleuze aller à


12.11.2009

- DELEUZE FACE A FACE, Jean-Claude DUMONCEL


Art, Bergson, Boèce & Borges, Corps sans Organes, Différence et Répétition, Evénement, Fulguration, Gigantesque, Humour, Individuation, Jeu de Joyce, Kafka, Lautman, Multiplicité, Nomade, (anti-)Œdipe, Philosophie, Question, Rhizome, Sens, Transcendantal, Univocité de l'Être, Vivre sa vie, Wahl, Whitehead & Wittgenstein, Objet transcendantal = X, Y comme i Grec, ZigZag (SpinoZa, NietZsche, DeleuZe)

collection : ABCDaire



 


La pensée de Gilles Deleuze (1925-1995) se trouve à première vue dans un statut très ambigu. D’une part elle s’est engagée de plus en plus résolument sur la voie d’une « pop’philosophie ». D’autre part, elle semble présupposer la connaissance de plusieurs territoires théoriques à un niveau souvent sophistiqué, multipliant les allusions non seulement aux autres philosophies mais à la littérature et aux sciences. Le présent ouvrage assume cette ambiguïté. Il explique tout ce qu’il faut expliquer, déplie tout ce qui devait être déplié, pour assurer sur la pensée deleuzienne un accès optimal et une intelligibilité maximale. Il faut rappeler que l’éclectisme leibnizien, dont Deleuze hérite, consiste à prendre le meilleur partout. Ainsi l’héritage de la philosophie passée donne-t-il à la philosophie présente un élan hors-pair. Deleuze a su y discerner en particulier le lignage méthodologique issu de Platon et prolongé par Bergson, dans un contrepoint inattendu avec la tradition de Lucrèce, de Spinoza et de Nietzsche. La méthode résultante (dite de « dramatisation ») est ce qui donne à la pensée deleuzienne, dans sa résonance à l’événement, la prise qu’elle a sur les choses et sur tous les grands problèmes. Surgit alors sous nos yeux un nouveau système de philosophie, traversant les deux moments conceptuels où il s’est exposé successivement : la pensée du « Simulacre » de Différence et Répétition, puis la théorie du « Rhizome » des Mille plateaux.


Monsieur Dumoncel, qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
" La vitalité de la pensée deleuzienne, la manière dont elle dépasse l'antagonisme entre la "philosophie" continentale et la philosophie analytique par sa découverte du lignage Platon-Leibniz-Bergson, le lignage des grands dialecticiens, ceux qui pensent que la philosophie est le plus beau des dons que les dieux aient jamais fait aux mortels. "


Ils en parlent.

« Un livre dense. Un exposé subtil.»
" ... Il s’agit d’un livre, dense, de philosophie, qui se déguise en ouvrage un peu didactique (comprenez tout Deleuze en vingt-six rubriques !) alors qu’il est un exposé subtil d’un des aspects les moins simples de la pensée de Deleuze, son rapport avec la science « dure » (entendue comme les mathématiques et la physique principalement, par différence avec la biologie). ... ", Hervé Regnauld, Revue EspaceTemps.net, 2 octobre 2009.
Lire la suite de la critique.


« Un travail de Titan »
"Un travail de Titan que ce livre sur G. Deleuze. L'ensemble est impressionnant ; rien n'a été omis. Double remerciement à l'éditeur et l'auteur pour la chose et le contenu." François Dagognet, Philosophe, 15 juillet 2009


« Fourmillant d'idées et de trouvailles »
"C'est remarquable, fourmillant d'idées et de trouvailles. Ce livre donne envie de reparcourir l'œuvre selon de nouveaux angles de coupe." Elie During, Maître de conférences Paris X, 28 septembre 2009


Jean-Claude Dumoncel a publié entre autres Le jeu de Wittgenstein (PUF, 1991), Le symbole d’Hécate : philosophie deleuzienne et roman proustien (HYX, 1996), Les sept mots de Whitehead (Unebévue-éditeur, 1998), La tradition de la Mathesis Universalis : Platon, Leibniz, Russell (Unebévue-éditeur, 2002), Philosophie des Mathématiques (Ellipses, 2002) et La Philosophie telle quelle (Pétra, 2004). Il a contribué aux ABCDaires Croire ?, Penser la crise, Vices ou vertus ?, Image et Vivre et mourir. Il collabore à la revue History and Philosophy of Logic et, après avoir participé à l’équipe Academos des Archives Henri Poincaré, il enseigne la philosophie des mathématiques à l’Université de Caen.



Art, Bergson, Boèce & Borges, Corps sans Organes, Différence et Répétition, Evénement, Fulguration, Gigantesque, Humour, Individuation, Jeu de Joyce, Kafka, Lautman, Multiplicité, Nomade, (anti-)Œdipe, Philosophie, Question, Rhizome, Sens, Transcendantal, Univocité de l'Être, Vivre sa vie, Wahl, Whitehead & Wittgenstein, Objet transcendantal = X, Y comme i Grec, ZigZag (SpinoZa, NietZsche, DeleuZe)

collection : ABCDaire



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Jean-Claude DUMONCEL vous parle de son livre

12.10.2009

où boivent les loups (extrait) wolves .... several


ouvre encore les yeux
les distances fuiront entre les doigts
les portes se démasqueront
la rive s'approchera des lèvres de la terre
même sous la meule de sommeil il n'y aura plus de solitude
tout sera plein profondément dans l'odeur de foin et de soleil
les mots cesseront quand l'insatiable secret
qui habite à l'écart des enclos et des corps
aura fait taire la nudité des mots
les mots cesseront – ouvre encore les yeux –
les sens profonds seront ensemencés
et le fenil des paroles de soleil en sera plein
les ombres tomberont en poussière


où boivent les loups (1932)
Tristan Tzara

12.09.2009

1914:One or several wolves

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There are no individual statements, there never

are. Every statement is
the product of a machinic assemblage, in other

words, of collective agents
of enunciation (take "collective agents" to mean

not peoples or societies
but multiplicities). The proper name (nom propre)

does not designate an
individual: it is on the contrary when the individual

opens up to the multiplicities
pervading him or her, at the outcome of the most

severe operation
of depersonalization, that he or she acquires his or

her true proper name.
The proper name is the instantaneous apprehension

of a multiplicity. The
proper name is the subject of a pure infinitive

comprehended as such in a
field of intensity. What Proust said about the first

name: when I said
Gilberte's name, I had the impression that I was

holding her entire body
naked in my mouth. The Wolf-Man, a true proper

name, an intimate first


name linked to the becomings, infinitives, and

intensities of a multiplied
and depersonalized individual. What does

psychoanalysis know about
multiplication? The desert hour when the

dromedary becomes a thousand
dromedaries snickering in the sky. The evening

hour when a thousand


holes appear on the surface of the earth.





Castration! Castration! cries the

psychoanalytic scarecrow, who never saw more

than a hole, a father or a
dog where wolves are, a domesticated individual

where there are wild multiplicities.


....


The Wolf-Man keeps howling: Six
wolves! Seven wolves! Freud says, How's that?

Goats, you say? How interesting.
Take away the goats and all you have left is a wolf,

so it's your
father ... That is why the Wolf-Man feels so

fatigued: he's left lying there
with all his wolves in his throat, all those little holes

on his nose, and all
those libidi-nal values on his body without organs.

The war will come, the
wolves will become Bolsheviks, and the Wolf-Man

will remain suffocated
by all he had to say. All we will be told is that he

became well behaved,
polite, and resigned again, "honest and scrupulous."

In short, cured. He
gets back by pointing out that psychoanalysis lacks

a truly zoological
vision: "Nothing can be more valuable for a young

person than the love of
nature and a comprehension of the natural

sciences, in particular
zoology."


AtP 37-8


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au Ateliers Bergson - L’évolution créatrice - Vidéos


Ateliers Euro-japonais sur L’évolution créatrice de Bergson
Vidéo de l’intervention de Giuseppe BIANCO

Evénement organisé par l’Université de Toulouse II Le Mirail les 19, 20 et 21 avril 2007, à la Maison de la Recherche, dans le cadre du programme ANR "Subjectivité et aliénation", en partenariat avec la Société Japonaise d’Etudes Bergsoniennes, le Centre d’Etudes Internationales sur la Philosophie Française Contemporaine de l’ENS-Paris, la Société des amis de Bergson, l’UMR « Savoirs, textes, langage » de l’Université Lille III Charles de Gaulle.
Et avec le soutien du Ministère de la Culture.
Atelier 1 : Intelligence, vie, matière



Giuseppe Bianco - sur Bergson ~01/02
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Atelier n°4 : Histoire de la philosophie et problème de la vérité







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Evénement organisé par l’Université de Toulouse II Le Mirail les 19, 20 et 21 avril 2007, à la Maison de la Recherche, dans le cadre du programme ANR "Subjectivité et aliénation", en partenariat avec la Société Japonaise d’Etudes Bergsoniennes, le Centre d’Etudes Internationales sur la Philosophie Française Contemporaine de l’ENS-Paris, la Société des amis de Bergson, l’UMR « Savoirs, textes, langage » de l’Université Lille III Charles de Gaulle.
Et avec le soutien du Ministère de la Culture.
Atelier 1 : Intelligence , vie, matière





Anne Sauvagnargues - 01/03
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Atelier n°4 : Histoire de la philosophie et problème de la vérité
4
envoyé par
Discussion générale - première partie_04/04
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Discussion générale - première partie_04/04
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Publication des Ateliers sur l’Evolution Créatrice de Bergson

Les textes des interventions aux Ateliers Euros-japonais sur L’évolution créatrice de Bergson qui on eu lieu à l’Université de Toulouse II Le Mirail les 19, 20 et 21 avril 2007 sont publiés en ligne sur la Plateforme EuroPhilosophie au fur et à mesure de leur envoi par les intervenants.
- Les Ateliers Euros-japonais sur L’évolution créatrice, ont été organisés par l’ERRAPHIS, dans le cadre du programme ANR "Subjectivité et aliénation", en partenariat avec la Société Japonaise d’Etudes Bergsoniennes, le Centre d’Etudes Internationales sur la Philosophie Française Contemporaine de l’ENS-Paris, la Société des amis de Bergson, l’UMR « Savoirs, textes, langage » de l’Université Lille III Charles de Gaulle.

- La manifestation était soutenue par le Ministère de la Culture.

- Les organisateurs étaient : Arnaud François, Hisashi Fujita, Jean-Christophe Goddard, Pierre Montebello

- Voir les enregistrement vidéo des conférences



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